à nos amies et amis
Le projet de résidences qui s’est conceptualisé sous le titre La Timidité des Cimes a vu le jour en 2021 lors de conversations amicales avec l’artiste septilienne Johanne Roussy, responsable de l’Atelier de la 8e île. Je tiens à souligner la contribution de Johanne à ce projet et la remercie d’avoir favorisé de belles rencontres avec des êtres d’exception habitant la Côte-Nord.
La Timidité des Cimes a existé grâce au soutien indéfectible de Marie-Josée Desrosiers et de Marc Fafard tout au long du cycle de résidences. Leur amitié, leur hospitalité et leur cuisine succulente, de même que leur volonté de partager connaissances et ressources, ont marqué chacun de nos séjours. Merci aux membres de leur famille pour leur présence amicale durant ces années : Makess, Malik, Makian, Marine, sans oublier la curiosité complice et les fous rires de Margot.
La Timidité des Cimes a été cette expérience marquante et inoubliable grâce à l’apport inestimable des voisins et des voisines. Je pense à : Suzanne Robillard, sa présence généreuse et attachante, Kiki le chien au regard doux et les œufs des poules soyeuses ; Evelyne St-Onge, pour ses expériences de vie partagées, son regard lumineux et sa présence inspirante ; Shipiss Michel-Mckenzie, Ismaël Mckenzie et leurs enfants, leur hospitalité et leur partage de connaissances à Astray et lors de nos rencontres à Mani-utenam ; la famille Desrosiers de Moisie et de Matamec : Charles-Henri, Marie-Chantale, Jean-Pierre, Henri, Marie-Claude et Marc-Olivier ; Gordy Ferrel, ses judicieux conseils et son livre inclassable de « toutes » les inventions ; Léon Leblanc, sa disponibilité, son enseignement et ses bonsaïs ; Mario Dufour, sa communication passionnée de l’héritage architectural ; Ève Lauriaut Miller et Marc Miller, leur verve, leur bienveillance et leurs confitures ; Yan Basile, son franc-parler, ses recherches et réalisations scientifiques, dont Babish, premier réseau Internet local – si fiable ; Virginie Lamontagne, son humanité, ses incontournables micropousses ; Alfred Mckenzie, sa présence, ses talents de cuisinier et un précieux guide lors de ma première « chasse » au porc-épic ; Roger « uranium » Ambroise, chaman et porte-parole de Sept-Îles sans uranium, et son franc sourire ; Michael Pinette-Simard, guide de ma première sortie en motoneige, et sa famille ; Denis Simard, sa disponibilité et son sens de l’entraide ; Eddy Malenfant et Martin-Pierre Tremblay, les occasionnelles soirées de cinéma ; Alexis Goulet, sa musique et ses textes poétiques ; finalement, Utopie, avec qui l’arpentage en accéléré du territoire et les baignades à répétition furent de beaux apprentissages. Un merci ultra-chaleureux aux membres de la famille Gingras de Sept-Îles – André, Suzanne, Mireille et Jasmine – pour leurs conseils judicieux sur le territoire, la faune et la flore de la Côte-Nord, et ce, dès le début du projet.
Je remercie les artistes qui ont accepté l’invitation à séjourner à la base de Moisie. Ils et elles ont contribué à ce que ces résidences soient des moments de partage et de découverte artistique et personnelle. Les photographies qui parsèment ce livre ont été réalisées par les artistes ou moi-même ; elles ont été choisies afin d’illustrer le récit des résidences de La Timidité des Cimes.
Je remercie Nicole Gingras, qui, à cinq reprises, a observé cette cohabitation, plongé dans la créativité de chaque artiste et collaboré aux relations qui ont facilité le vivre-ensemble. Je la remercie également de sa confiance et de son immense soutien dans la mise en œuvre de ce projet.
La Timidité des Cimes n’aurait jamais eu lieu sans l’obtention d’une subvention composite du Conseil des arts du Canada dans le cadre du programme Explorer et Créer – Du concept à la réalisation et le soutien amical ou professionnel des personnes mentionnées précédemment et de celles qui ont assisté à nos soirées de rencontre lors de chaque résidence.
Eric Mattson